Mais dans chaque cas cela peut être différent, et l'héritage que l'on a de nos ancêtre, de nos parents, à mon avis, n'est pas a négliger.
Mais je voudrais exprimer le fait que, pour moi, considérer cet être vivant en tant qu'hôte d'une vie, n'est pas une façon de souffrir plus mais de respecter tout les être vivants de la terre et ainsi apprendre à avoir conscience de ses actes !
L'ignorance, pour moi, est la pire des choses, et enfouie les souffrances qui ressurgiront mieux plus tard, on a le droit d'aller mal ce n'est pas une maladie. La reconnaissance de l'être vivant, c'est aussi la reconnaissance de la femme qui l'a hébergé, quelqu'en soit la durée. Et je pense aussi que cela permet de mieux accepter les choses et de construire son bonheur dessus. Car l'avortement est un acte de liberté au bonheur.
il y a plusieurs siècles, les enfants n'étaient considérés comme des
personnes que vers 7 ans et ce, à cause d'un taux de mortalité
extrèmement élevé (pour tenter de limiter autant que faire se peut la
douleur d'une perte). Aujourd'hui on en est arrivé à donner un statut
de personne avant même la naissance grâce aux immenses progrès
scientifiques...
Je pense qu'une question subsiste dans tout ça : comment peut-on savoir si malgré cette pratique les personnes n'étaient pas traumatisées ? Je connais une personne assez agée qui a souffert de l'amour qu'elle n'a pas eu de sa mère, après la mort d'un autre enfant...est-ce lié ?
Enfin pour la question de la contraception, il ne faut pas oublier qu'il est difficile de trouver une contraception saine et efficace qui convienne à tout le monde ! En effet la pillule n'est pas supportée par beaucoup de femme (j'en fait partie) et cause des effets indésirables, de plus elle ne protège pas du SIDA.
On pourrais ainsi faire l'inventaire de chaque moyen de contraception. De plus l'information sur la valeur élevée des risques de grossesse pour une femme saine et en bonne santé, est très grand ! La précision des pratiques à risque est trop peu importante...







